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Je danserai si je veux

( Bar Bahr )

Un film de Maysaloun Hamoud

Scénario de Maysaloun Hamoud

Avec Mouna Hawa, Sana Jammelieh, Shaden Kanboura

Israël / Palestine - 2017 - 1h42. Sortie France : 12 Avril 2017

Layla, Salma et Nour, 3 jeunes femmes palestiniennes, partagent un appartement à Tel Aviv, loin du carcan de leurs villes d'origine et à l'abri des regards réprobateurs. Mais le chemin vers la liberté est jalonné d'épreuves…

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Projection : Jeudi 15 Juin 2017 - 19h00 - 21h00

Grand Prix du jury et prix du public, festival du premier film, Annonay 2017. Meilleur premier film, prix du public et prix d'interprétation, Haïfa 2018. Prix de la jeunesse, prix TVE, San Sebastien 2016

Nour est une jeune musulmane pratiquante originaire d’Oum el-Fahem, ville arabe proche de Haïfa, bastion du mouvement islamique israélien. Elle vient poursuivre ses études à l’université de Tel Aviv. A l’occasion d’une colocation, elle fait la connaissance de Salma et Laila, deux jeunes femmes libérées qui tentent de vivre comme elles l’entendent dans la grande ville israélienne. Rapidement, les trois jeunes femmes doivent faire front commun pour braver la quantité d’obstacles et les regards réprobateurs qui les privent d’accéder à cette pleine liberté qu’elles revendiquent. 
Pour son premier long métrage, Maysaloun Hamoud, jeune cinéaste palestinienne basée à Jaffa, s’est inspirée de sa propre expérience : « Les trois héroïnes représentent trois facettes de mon âme, même si je ne suis ni religieuse ni homosexuelle ». En dressant le portrait de trois jeunes Palestiniennes, trois profils différents, elle ausculte la société israélienne et les nouvelles revendications nées des « printemps arabes ». Les personnages de Nour, Salma et Laila incarnent, chacune à leur manière, une problématique de l’affirmation féminine au sein d’une culture écrasée par le poids des traditions. Loin de leur famille et de leur carcan, les trois femmes affichent un désir de liberté qui finit toujours par buter sur des hommes - pères ou amants - incapables de les concevoir autrement qu’en épouses ou en mères. Dans Je danserai si je veux, la réalisatrice tente de saisir l’état de colère d’une communauté de femmes arabes victimes de discriminations raciales et sexistes et se positionne ainsi dans la lignée d’une nouvelle vague de films de résistance au féminin.
OEuvre militante, Je danserai si je veux s’appuie sur la grâce de la distribution avec énergie et humour. Elle met en scène une société coincée dans un « entre-deux » (In Between, titre du film en anglais), deux identités - israélienne et palestinienne - que beaucoup pourraient croire incompatibles mais que la jeune génération porte en étendard avec un mélange de rage et de dérision. 


Sources : Les Inrocks 7/04/2017 – Libération 11/04/2017 – L’Humanité 12/04/2017