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Centaure

( Centaur )

En partenariat avec le festival Diversité organisé par le Pôle régional d'éducation aux images

Un film de Aktan Arym Kubat

Scénario de Aktan Arym Kubat, Ernest Abdyjaparov

Avec Nuraly Tursunkojoev, Zarema Asanalieva, Aktan Arym Kubat ...

Kirghizistan - 2017 - 1h29. Sortie France : 31 Janvier 2018

Dans un village au Kirghizistan. Centaure, autrefois voleur de chevaux, mène désormais une vie paisible et aime conter à son fils les légendes du temps passé, où les chevaux et les hommes ne faisaient plus qu’un. Mais un jour, un mystérieux vol de cheval a lieu et tout accuse Centaure…

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Projection : Jeudi 22 Mars 2018 - 19h00 - 21h00

Prix CICAE, Berlin 2017

Sadyr est surnommé Centaure. C’est un ancien projectionniste de cinéma. Marié à une femme sourde et muette, il est le père d’un gamin de cinq ans. Son plus grand plaisir est de s’emparer, la nuit venue, de chevaux de course qu’entraînent les hommes riches du coin, pour galoper dans la steppe avant de les relâcher dans la nature. Il est découvert, capturé et livré un soir aux autorités. Son sort dépend alors du verdict des Anciens du village ...

Sadyr a cette bonhomie mongole caractéristique et des yeux rieurs qui lui donnent aussi bien un air de vieux sage que de vieux fou. Cet interstice entre sagesse et folie est le fondement de la parabole d’Aktan Arym Kubat sur le monde kirghiz contemporain : la quête de valeurs et d’harmonie perdues. Avec Centaure, l’identité kirghize, façonnée par le brassage culturel des influences nomades, russes et islamiques, se découvre en pleine mutation.

Loin d’être insignifiant, l’ancien métier du héros est aussi le signe de la disparition de ce monde symbolique et imaginaire qu’incarnait le cinéma, perceptible ici à travers des affiches oubliées de films soviétiques témoins d’une vision idéologique désormais lointaine.

Instantané du Kirghizistan, ce film est en quelque sorte une synthèse poétique d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Il laisse une impression particulière, à mi-chemin du réel et de la rêverie...

Sources : Le Monde, Le Parisien 31 janvier 2018