Films et Programmes

Téléchargements

Inscription Newsbobine


Les tarifs

Carte d'adhésion annuelle

- Adulte : 15 €
- Jeune : 5 €

Les cartes 2017/2018 sont disponibles à la vente aux horaires d'ouverture habituels du cinéma AXEL

Tarifs adhérents

- 5,20 € pour tous les films programmés au cinéma Axel
- Tarif réduit en vigueur pour tous les films à l'affiche des 5 Nef

Les chats persans

( Kasi az gorbehaye irani khabar nadareh )

En partenariat avec le festival Musicaves Givry 2014 - Tarif unique 5 euros

Un film de Bahman Ghobadi

Scénario de Bahman Ghobadi, Hossein Mortezaeiya et Roxana Saberi

Iran - 2009 - 1h41. Sortie France : 23 Décembre 2009

A leur sortie de prison, une jeune femme et un jeune homme musiciens décident de monter un groupe. Ils parcourent Téhéran à la rencontre d'autres musiciens underground et tentent de les convaincre de quitter l'Iran. N'ayant aucune chance de se produire à Téhéran, ils rêvent de sortir de la clandestinité et de jouer en Europe. Mais que faire sans argent et sans passeport ...

More details

Projection : Lundi 23 Juin 2014 - 19h30

Prix Un Certain Regard Cannes 2009

Mi-fiction mi-documentaire, Les Chats persans suit un couple de jeunes musiciens, Negar et Ashgan, à peine sortis de prison, qui se démènent pour monter un groupe, répéter et aussi pour obtenir des papiers afin de quitter l’Iran.

Tiré d’une histoire vraie, le film fait le portrait d’une jeunesse obligée de se terrer dans des caves ou de trouver refuge dans des lieux improbables pour s’adonner à sa passion : la musique. A l’image des chats persans qui ont donné le titre au film, ces jeunes Iraniens ne peuvent se montrer au grand jour et retrouvent leur liberté seulement à l’intérieur des maisons. Entre clips musicaux électrisants et épisodes kafkaïens, Ghobadi capte les moments cocasses et tragiques de cette vie de débrouille mais aussi son aspect tragique et étouffant.

« D’après l’Islam, la musique est impure puisqu’elle provoque gaîté et joie. En Iran, depuis une trentaine d’années, la musique occidentale doit se cacher pour exister mais cela ne l’a pas fait disparaître. Lorsque je suis allé au cœur de Téhéran à la recherche de ces sous-sols où elle était jouée, j’ai découvert un monde étrange et fascinant, un monde que peu d’habitants ont pu voir ou entendre. J’ai aperçu leur univers, leur vraie vie : les difficultés avec les voisins, les dangers encourus, les arrestations... tout cela parce qu’ils chantent, aiment la musique, tout simplement. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse ce film. » Bahman Ghobadi.

Produit en contrebande, tourné sans autorisation en quelques jours dans les rues de Téhéran, le film respire l’urgence : il s’agit de célébrer une génération sacrifiée, à la vitalité et au talent ébouriffants.

Sources : Le Monde 16/05/2009 - Télérama 14/05/2009