Festival Chefs Op’ en Lumière acte I

du 27 au 29 mars 2019

Tarifs des séances
• Tarif adhérent :  5,20 €
• Tarif non adhérent :  7,00 €
Tarifs des Pass
Pass nominatif 5 films
• Tarif adhérent :  22,00 €
• Tarif non adhérent : 30,00 €
Pass nominatif 10 films
• Tarif adhérent :  40,00 €
• Tarif non adhérent : 55,00 €
• Entrée libre pour « la leçon de cinéma » et « la table ronde »

Les Pass seront en vente à la billetterie de l’Axel dès le 20 mars

Le festival Chefs Op’ en Lumière est né d’une constatation : en Europe, deux festivals seulement sont spécifiquement consacrés à l’image de film : le festival Camérimage en Pologne et le festival international du film des frères Manaki en Macédoine.Ceci a conforté La bobine dans sa volonté de poursuivre sa réflexion sur l’image au cinéma.

Il fallait mettre en avant les directeurs de la photographie qui sont les responsables de la lumière et parfois aussi du cadre. Ils révèlent ou ils cachent, ils guident notre regard et aiguisent notre attention. Ces collaborateurs artistiques, véritables créateurs, sont souvent dans l’ombre des réalisateurs avec qui ils forment cependant une équipe souvent indissociable.

Grâce à l’appui précieux et amical du cinéaste et critique N.T.Binh et au parrainage du directeur de la photographie, multirécompensé dans le monde entier, Eric Gautier, ce festival a pu voir le jour. Son programme est diversifié avec un hommage, une sélection de films récents, des avant-premières, des films restaurés, une table ronde, une expo photo, des conférences…

1er Film

Carnets de voyage

mercredi 27 mars 2019 à 16:00

En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, partent à la découverte de l'Amérique latine. Ils débutent leur périple sur une vieille moto baptisée "La Vigoureuse". La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays visités altère la perception que les deux amis ont du continent. Cette expérience éveillera de nouvelles vocations associées à un désir de justice sociale.

>> Toutes les informations sur le premier film

2ème Film

Les éternels

mercredi 27 mars 2019 à 19:00

En présence du chef opérateur Eric Gautier et de Jean-Claude Raspiengeas, journaliste

En 2001, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong.
Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison.
A sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui. Mais il refuse de la suivre.
Dix ans plus tard, à Datong, Qiao est célibataire, elle a réussi sa vie en restant fidèle aux valeurs de la pègre.
Bin, usé par les épreuves, revient pour retrouver Qiao, la seule personne qu’il ait jamais aimée…

>> Toutes les informations sur le deuxième film

3ème Film

Rois et reine

jeudi 28 mars 2019 à 14:00

Deux histoires disjointes : d'une part le couronnement de Nora Cotterelle, qui s'apprête à se marier, et d'autre part la déchéance d'Ismaël Vuillard, interné par erreur dans un asile psychiatrique et sur le point d'en sortir en piètre état. Ces deux intrigues se rejoignent quand Nora propose à Ismaël l'adoption de son fils Elias...

>> Toutes les informations sur le troisième film

4ème Film

Aga

jeudi 28 mars 2019 à 17:00

La cinquantaine, Nanouk et Sedna vivent harmonieusement le quotidien traditionnel d’un couple du Grand Nord. Jour après jour, le rythme séculaire qui ordonnait leur vie et celle de leurs ancêtres vacille.
Nanouk et Sedna vont devoir se confronter à un nouveau monde qui leur est inconnu.

>> Toutes les informations sur le quatrième film

5ème Film

Petra

jeudi 28 mars 2019 à 19:30

En présence du réalisateur Jaime ROSALES.

Petra, jeune artiste peintre, n’a jamais connu son père. Obstinée, la quête de ses origines la mène jusqu’à Jaume Navarro, un plasticien de renommée internationale. Ce dernier accepte de l’accueillir en résidence dans son atelier, perdu dans les environs de Gérone. Petra découvre alors un homme cruel et égocentrique, qui fait régner parmi les siens rancœur et manipulation. Espérant des réponses, la jeune femme consent à se rapprocher de cette famille où dominent les non-dits et la violence. Petra trouvera-t-elle vraiment ce qu’elle est venue chercher ?

>> Toutes les informations sur le cinquième film

6ème Film

Les deux amis

vendredi 29 mars 2019 à 14:00

Clément, figurant de cinéma, est fou amoureux de Mona, vendeuse dans une sandwicherie de la gare du Nord. Mais Mona a un secret, qui la rend insaisissable. Quand Clément désespère d’obtenir ses faveurs, son seul et meilleur ami, Abel, vient l’aider. Ensemble, les deux amis se lancent dans la conquête de Mona.

>> Toutes les informations sur le sixième film

7ème Film

Les moissonneurs

vendredi 29 mars 2019 à 17:00

Afrique du Sud, Free State, bastion d’une communauté blanche isolée, les Afrikaners. Dans ce monde rural et conservateur où la force et la masculinité sont les maîtres-mots, Janno est un garçon à part, frêle et réservé. Un jour, sa mère, fervente chrétienne, ramène chez eux Pieter, un orphelin des rues qu'elle a décidé de sauver, et demande à Janno de l'accepter comme un frère. Les deux garçons engagent une lutte pour le pouvoir, l'héritage et l'amour parental.

>> Toutes les informations sur le septième film


Présentation du
1er film

Carnets de voyage

mercredi 27 mars 2019 à 16:00

Résumé : En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, partent à la découverte de l'Amérique latine. Ils débutent leur périple sur une vieille moto baptisée "La Vigoureuse". La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays visités altère la perception que les deux amis ont du continent. Cette expérience éveillera de nouvelles vocations associées à un désir de justice sociale.

Pays : Argentine - Etats-Unis

Année : 2004

Durée : 2h06

Version : VOST

Titre original : Diarios de motocicleta

Date de sortie en France : 8 septembre 2004

Réalisateur : Walter Salles

Scénario : Alberto Granado et Jose Rivera d'après les carnets de Ernesto 'Che' Guevara

Image : Eric Gautier

Musique : Gustavo Santaolalla

Avec : Gael García Bernal, Rodrigo de la Serna, Mercedes Morán ...

Prix / distinctions : Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien à Eric Gautier, Cannes 2004 Oscar 2005 de la Meilleure chanson Meilleur film non anglophone, BAFTA Awards 2005

Fiche
bobine

24 janvier 1952  : deux jeunes argentins, Ernesto Guevara, âgé de 23 ans, étudiant en médecine, et Alberto Granado, bientôt 24 ans, biochimiste, quittent Buenos Aires en fanfare sur une vieille moto pour entreprendre un périple de huit mois à la découverte de l’Amérique latine…
Carnets de voyage, adaptation du livre Voyage à Motocyclette d’Ernesto Che Guevara, est tout sauf une fresque emphatique et larmoyante. Le récit de ce voyage de jeunesse qui éveillera la conscience sociale des deux hommes est avant tout un film sur l’apprentissage de la vie ou comment se découvrir et se forger une identité.
Le road-movie, empreint au commencement de légèreté et d’humour insouciant, se charge par petites touches de gravité au fil des kilomètres traversés par la Norton 500 cm3 de Granado dont les embardées et pannes à répétition illustrent en soi la tournure intense peu à peu prise par l’aventure.
Formellement irréprochable, admirablement servi par la photographie de Eric Gautier, le film de Walter Salles fait la part belle à ses acteurs, dans son picaresque badin comme dans son drame pudique. Rodrigo de la Serna d’abord, interprétant Alberto Granado et surtout Gael Garcia Bernal, héros discret aux vibrations lyriques et à la beauté sidérante. Walter Salles leur offre une histoire forte traitée avec sincérité.

 

Sources : Filmdeculte 08/09/04 (Nicolas Bardot) – avoir-alire.com 15/04/14 (Nicole Maion).


Présentation du
2ème film

Les éternels

mercredi 27 mars 2019 à 19:00

En présence du chef opérateur Eric Gautier et de Jean-Claude Raspiengeas, journaliste

Résumé : En 2001, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong. Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison. A sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui. Mais il refuse de la suivre. Dix ans plus tard, à Datong, Qiao est célibataire, elle a réussi sa vie en restant fidèle aux valeurs de la pègre. Bin, usé par les épreuves, revient pour retrouver Qiao, la seule personne qu’il ait jamais aimée…

Pays : Chine

Année : 2019

Durée : 2h17

Version : VOST

Titre original : Jiang hu er nü

Date de sortie en France : 27 février 2019

Réalisateur : Zhangke Jia

Scénario : Zhangke Jia

Image : Eric Gautier

Musique : Giong Lim

Avec : Zhao Tao, Liao Fan, Xu Zheng ...


Fiche
bobine

En 2001, la jeune et jolie Qiao est amoureuse de Bin, petit chef d’une bande de « mauvais garçons » de Datong. Alors que celui-ci est attaqué par des sbires d’une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison. A sa sortie, elle part à la recherche de Bin… Dix ans plus tard, de retour à Datong, Qiao, toujours célibataire, a réussi sa vie en restant fidèle aux valeurs de la pègre. Un jour, Bin revient,
usé par les épreuves, pour retrouver la seule personne qu’il ait jamais aimée…
En vingt ans, Jia Zhang-ke a su ausculter de nombreux aspects de la Chine contemporaine. Les premières minutes des Eternels semblent apporter une nouvelle pierre à son édifice de réalisateur implacable. On y retrouve la représentation d’une vie citadine phagocytée par une pègre omniprésente. Les images jouant sur l’opposition entre violence (en rouge) et innocence (en vert), nous replongent dans cet univers sanglant et déshumanisé.
Et pourtant, si le microcosme ultra-violent qu’il y dépeint était malgré tout propice à une histoire d’amour ?
Jia Zhang-ke n’en reste pas moins sévère sur l’état de son pays – son sujet de prédilection – puisqu’on peut voir la désillusion de son héroïne comme celle d’une nation entière dont la volonté obsessionnelle de changement ne mène à rien de joyeux.
A mi-chemin entre romance et film de gangster, ce film Les éternels est une lettre d’amour en morceaux, une déclaration envoyée depuis trois époques de la Chine du XXIe siècle et c’est bouleversant.

 

Sources : Le Monde, 12 mai 2019 – Première, février 2019.


Présentation du
3ème film

Rois et reine

jeudi 28 mars 2019 à 14:00

Résumé : Deux histoires disjointes : d'une part le couronnement de Nora Cotterelle, qui s'apprête à se marier, et d'autre part la déchéance d'Ismaël Vuillard, interné par erreur dans un asile psychiatrique et sur le point d'en sortir en piètre état. Ces deux intrigues se rejoignent quand Nora propose à Ismaël l'adoption de son fils Elias...

Pays : France

Année : 2004

Durée : 2h30

Date de sortie en France : 22 décembre 2004

Réalisateur : Arnaud Desplechin

Scénario : Arnaud Desplechin, Roger Bohbot

Image : Eric Gautier

Musique : Grégoire Hetzel, Mike Kourtzer

Avec : Emmanuelle Devos, Mathieu Amalric, Jean-Paul Roussillon, Catherine Deneuve, Hippolyte. Girardot…

Prix / distinctions : César 2005 du Meilleur acteur à Mathieu Amalric

Fiche
bobine

Nora est sur le point d’épouser l’homme qu’elle aime sans passion. Ismaël se retrouve dans un hôpital psychiatrique à la suite d’une mystérieuse demande d’hospitalisation. Deux personnages qui se sont perdus de vue, deux narrations qui se croisent…
Rois et reine se présente comme un film à la construction éclatée qui fait la part belle à des personnages complexes aux stratégies de survie différentes. Si Nora plonge, s’immerge, embrasse l’existence dans toute sa violence, en défendant bec et ongles son objectif, Ismaël esquive, se déplace, renvoie toutes les responsabilités comme des balles au bond.
Entre le mélodrame et le burlesque, Arnaud Desplechin ne tranche pas et s’attache aux déséquilibres personnels de chaque personnage. Inspiré par la mythologie, la figure tourmentée de l’héroïne hitchcockienne, la farce, Arnaud Desplechin rend hommage au cinéma de genre. Avec Mathieu Amalric et Emmanuelle Devos, le réalisateur retrouve une partie de «sa famille d’acteurs». A travers des personnages d’une grande profondeur, à l’opposé de leurs
apparences immédiates, il évoque les étapes les plus douloureuses de l’expérience humaine (deuil, rupture, dépression).

Film emblématique du réalisateur et film phare du cinéma français, Rois et reine est une œuvre à tiroirs aux interprétations multiples qui rappelle
qu’un jour ou l’autre, chacun devient roi ou reine de sa propre histoire.

 

Sources : les Inrocks,  www.ecranlarge.com 20/12/04 – www.avoir-alire.com 27/04/2013


Présentation du
4ème film

Aga

jeudi 28 mars 2019 à 17:00

Résumé : La cinquantaine, Nanouk et Sedna vivent harmonieusement le quotidien traditionnel d’un couple du Grand Nord. Jour après jour, le rythme séculaire qui ordonnait leur vie et celle de leurs ancêtres vacille. Nanouk et Sedna vont devoir se confronter à un nouveau monde qui leur est inconnu.

Pays : Bulgarie

Année : 2018

Durée : 1h37

Version : VOST

Date de sortie en France : 21 novembre 2018

Réalisateur : Milko Lazarov

Scénario : Simeon Ventsislavov, Milko Lazarov

Image : Kaloyan Bozhilov

Musique : Penka Kouneva

Avec : Mikhail Aprosimov, Feodosia Ivanova, Galina Tikhonova...

Prix / distinctions : Grand Prix, festival de Cabourg 2018

Fiche
bobine

Nanouk et Sedna, la cinquantaine, vivent harmonieusement le quotidien traditionnel d’un couple de Iakoutes. Ils coulent des jours heureux isolés en pleine toundra sibérienne. Mais le rythme séculaire qui ordonnait jusqu’à présent leur vie et celle de leurs ancêtres vacille…
Enfant, Milko Lazarov se passionnait pour les grandes découvertes de Roald Amundsen. Il dit aussi volontiers que son film Ága est un hommage à Nanouk l’Esquimaude Robert Flaherty. Le tournage en Iakoutie (en argentique, 35 mm) a duré trente-six jours, dans des conditions climatiques difficiles. La lumière, blanche et douce, inspirée par des tableaux de Vermeer est extrêmement stylisée, notamment à l’intérieur de la yourte et sur les visages. Les extérieurs flirtent avec l’abstraction dans des plans fixes splendides où la terre semble constamment se confondre avec le ciel. On a souvent demandé au réalisateur pourquoi l’image de Ága est vignettée, c’est- à- dire avec des angles arrondis. « Il faut avoir les yeux grands ouverts dans le Nord, nous
avons donc ouvert le cadre au maximum, ce qui explique ce format », explique-t-il.
Porté par une utilisation inattendue et bouleversante de la 5e Symphonie de Mahler, ce conte universel autour des rapports entre tradition et modernité, entre parents et enfants, subjugue le spectateur, transporté dans les paysages fabuleux du Grand Nord.

Sources : Télérama 21 novembre 2018 – Dossier de presse.


Présentation du
5ème film

Petra

jeudi 28 mars 2019 à 19:30

En avant-première

En présence du réalisateur Jaime ROSALES.

Résumé : Petra, jeune artiste peintre, n’a jamais connu son père. Obstinée, la quête de ses origines la mène jusqu’à Jaume Navarro, un plasticien de renommée internationale. Ce dernier accepte de l’accueillir en résidence dans son atelier, perdu dans les environs de Gérone. Petra découvre alors un homme cruel et égocentrique, qui fait régner parmi les siens rancœur et manipulation. Espérant des réponses, la jeune femme consent à se rapprocher de cette famille où dominent les non-dits et la violence. Petra trouvera-t-elle vraiment ce qu’elle est venue chercher ?

Pays : Espagne

Année : 2019

Durée : 1h47

Version : VOST

Date de sortie en France : 8 mai 2019

Réalisateur : Jaime Rosales

Scénario : Jaime Rosales, Michel Gaztambide, Clara Roquet

Image : Hélène Louvart

Musique : Kristian Eidnes Andersen

Avec : Bárbara Lennie, Alex Brendemühl, Joan Botey ...


Fiche
bobine

Petra, jeune artiste-peintre, croit avoir trouvé le père qu’elle recherche en la personne d’un sculpteur célèbre, Jaume, qui accepte de l’accueillir comme stagiaire dans son atelier. Elle découvre alors un homme cruel, égocentrique et manipulateur, qui fait régner parmi les siens rancœur et violence.
Sans rien révéler de sa réelle motivation, Petra essaie de se rapprocher de cette famille où dominent les non-dits. Trouvera-t-elle ce qu’elle est venue chercher?
Petra peint des œuvres néo-figuratives qui sont l’expression de sa recherche identitaire. Jaume sculpte des œuvres monumentales et inquiétantes. Après la peinture qui esquisse la scène, la sculpture donne matière et relief au film. S’installe alors la tragédie classique, au soleil espagnol qui brûle plus qu’il ne réchauffe.
Le montage est fait de sept chapitres qui s’enchaînent dans le désordre, ce qui renforce le temps de l’imaginaire, et laisse au spectateur la possibilité de reconstituer un puzzle essentiel à la compréhension de chaque personnage. L’esthétique cinématographique très soignée de Petra réunit une image magnifique et une musique en parfaite symbiose, sans oublier l’interprétation très juste des acteurs. Toutes ces compétences s’unissent pour faire de Petra un film rare et précieux.

Sources : Cinespagne.com. Culturebox.com


Présentation du
6ème film

Les deux amis

vendredi 29 mars 2019 à 14:00

Résumé : Clément, figurant de cinéma, est fou amoureux de Mona, vendeuse dans une sandwicherie de la gare du Nord. Mais Mona a un secret, qui la rend insaisissable. Quand Clément désespère d’obtenir ses faveurs, son seul et meilleur ami, Abel, vient l’aider. Ensemble, les deux amis se lancent dans la conquête de Mona.

Pays : France

Année : 2016

Durée : 1h42

Date de sortie en France : 23 septembre 2015

Réalisateur : Louis Garrel

Scénario : Louis Garrel, Christophe Honoré

Image : Claire Mathon

Musique : Philippe Sarde

Avec : avec Golshifteh Farahani (Mona), Vincent Macaigne (Clément), Louis Garrel (Abel)…


Fiche
bobine

Clément est amoureux transi de Mona. Quand celle-ci oppose à ses avances une fin de non recevoir, son ami Abel lui conseille de s’obstiner et de s’imposer. La nuit qu’ils vont passer ensemble donne aux Deux Amis sa matière, que le scénario, cosigné par Louis Garrel et Christophe Honoré, travaille avec un bonheur certain, jouant de l’opposition des personnalités et de renversements de situation. Un triangle amoureux bizarre se forme avec ses tensions cruelles et il évolue au gré des variations du récit.
« Je savais que le scénario avait un prologue assez long avant que l’action ne commence vraiment. J’ai parlé avec la directrice de photographie du film Claire Mathon qui a été une grande alliée pendant le tournage pour que l’on soit tout le temps en mouvement ». (Louis Garrel)
La séduction l’emporte car le film trouve sa voie et son ton dans un principe de légèreté grave à laquelle il n’entend jamais déroger, surtout dans ses plus belles scènes. On croit assister à un documentaire sur un imaginaire d’acteur encombré déjà de trop de rôles pour parvenir à démêler ce qui relève du vrai et du faux, du sensible ou de l’inventé. C’est vif, intelligent, souvent drôle, touchant aussi et la subtilité du jeu de Golshifteh Farahani fait merveille.

Sources : Libération 22/11/15 (Julien Gester) – L’Obs 23/10/15 (La rédaction).


Présentation du
7ème film

Les moissonneurs

vendredi 29 mars 2019 à 17:00

Résumé : Afrique du Sud, Free State, bastion d’une communauté blanche isolée, les Afrikaners. Dans ce monde rural et conservateur où la force et la masculinité sont les maîtres-mots, Janno est un garçon à part, frêle et réservé. Un jour, sa mère, fervente chrétienne, ramène chez eux Pieter, un orphelin des rues qu'elle a décidé de sauver, et demande à Janno de l'accepter comme un frère. Les deux garçons engagent une lutte pour le pouvoir, l'héritage et l'amour parental.

Pays : Afrique du Sud

Année : 2018

Durée : 1h46

Version : VOST

Titre original : Die Stropers

Date de sortie en France : 20 février 2019

Réalisateur : Etienne Kallos

Scénario : Etienne Kallos

Image : Michal Englert

Musique : Evgueni Galperine, Sacha Galperine

Avec : Brent Vermeulen (Janno), Alex van Dyk (Pieter), Juliana Venter (Marie)


Fiche
bobine

Dans ce premier long métrage, Etienne Kallos ne pose pas un regard indulgent sur son pays natal : l’Afrique du Sud. Dans cette province de l’Etat Libre, la mentalité des Afrikaners est aussi étroite que le paysage est vaste. Région fascinante que cette “Bible belt” où poussent les églises entre les exploitations agricoles clairsemées et les champs de maïs à perte de vue…
C’est dans une de ces fermes isolées que grandit Janno. L’adolescent porte sur ses épaules le lourd héritage de l’Apartheid qu’il n’a pourtant jamais connu. Est-ce cela qui le rend timide et introverti ? Un jour, sa dévote mère ramène à la maison Pieter, un junkie de son âge, qu’elle lui demande de traiter comme son propre frère.

Janno met tout en oeuvre pour que Pieter parvienne à s’intégrer à leur mode de vie. Entre les deux garçons, s’engage une sourde lutte pour capter l’amour et le pouvoir au sein de la tribu familiale. Ce premier film ne peut que toucher et interpeller parce qu’il livre une histoire à la fois singulière et universelle, tout en simplicité et profondeur.

“A l’intérieur des maisons, l’image du film rappelle la peinture flamande, mais les plaines blondes évoquent, elles, les couleurs de l’Angélus de Millet, ou la lumière dorée des Moissons du ciel de Terrence Malick. Jusqu’à un brasier d’une beauté d’Apocalypse” Guillemette Odicino Télérama n° 3605

Sources : Utopia – L’Obs – Télérama – Dossier de presse – février 2018.

Soirée spéciale
Invité – Débat

Soirée du 27 mars : débat avec Eric Gautier à l’issue de la séance. Cet échange sera animé par Jean-Claude Raspiengeas, ancien journaliste à Télérama et actuel grand reporter au journal La Croix

Soirée du 28 mars : séance de Petra en présence du réalisateur, Jaime Rosales
Né en 1970 à Barcelone Jaime Rosales étudie d’abord l’économie à l’ESADE avant d’obtenir en 1996 une bourse pour étudier la production à la prestigieuse EICTV ( Ecole internationale de cinéma et de télévision ) de San Antonio de Los Baños à Cuba. En 1999, il rejoint l’Australie pour suivre les cours à l’ARTRS (Australian film télévision and radio school). A son retour, il travaille comme scénariste pour la télévision jusqu’à ce qu’il fonde en 2001, avec deux partenaires, la compagnie de production Fresdeval Films, où il développe la totalité de ses projets comme réalisateur.

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