Prochaine
séance

Moneyboys

jeudi 26 mai 2022

16:00 et 18:30 et 21:00

De C.B. Yi – Avec Kai Ko, Zeng Meihuizi, Bai Yufan...
Chine – 2022 – 2h – VOST

Pour subvenir aux besoins de sa famille, le jeune Fei, originaire d’un petit village de Chine, se prostitue dans la grande ville.

Grand prix du jury, Angers 2021

Plus d’infos
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à découvrir
prochainement

Soirée 2 films : Sushis de famille

jeudi 9 juin

Aristocrats 18:00

La famille Asada 20:30

Pause gourmande

Soirée 2 films : L’Afghanistan (ré) animé

lundi 20 juin

Ma famille afghane 18:00

Flee 20:00

Pause gourmande
En partenariat
La bobine partenaire

4ème Festival
Chefs Op’ en lumière

La quatrième édition du festival Chefs op’ en lumière aura lieu du 28 février au 6 mars. La programmation est disponible sur le nouveau site internet dont l’interface a été complètement repensée. Cliquez sur le lien ci-dessous et inscrivez-vous à la newsletter pour recevoir les dernières informations du festival.

www.festivalchefsop.fr

Compte-rendu
AG 2021

Chers adhérents ,

Vous trouverez ci-après le compte-rendu de notre Assemblée générale 2021 qui s’est déroulée le 29 novembre 2021.

Bonne lecture à tous

Télécharger le compte-rendu

Rentrée
2021-2022

Finies les vacances !

C’est bientôt la rentrée et, comme à l’école, ce sera début septembre (lundi 6 avec La loi de Téhéran). Alors, on range les tongues et la crème solaire, et on va vite voir le nouvel emploi du temps et ses nouveautés…

  • Les sorties d’après-confinement étant nombreuses, la programmation est riche et de qualité, le jeudi et souvent le lundi au Megarama
  • Sensibles aux remarques des amateurs de cinéma à l’heure de la sieste, nous avons gardé le principe de 3 séances successives quand la durée du film le permet, sinon 2. Certains films verront leurs horaires un peu bousculés, soyez vigilants à la lecture des programmes.
  • Outre le nécessaire Pass sanitaire, n’oubliez pas votre inscription saisonnière à La bobine, en sachant que vous pouvez la prendre depuis votre salon sur le site « Hello Asso ».
  • La tenue de travail n’est pas modifiée, on conserve bien sûr le masque, il n’y a plus de jauge restrictive, et nous mettrons tous nos outils (de réflexion) dans la salle de cours n°9, confortable à souhait.
  • La bobine sera présente le samedi 4 Septembre au Forum des associations où vous pourrez prendre vos inscriptions.

On est bien sûr tous ravis de vous retrouver nombreux et en bonne forme pour une saison  qu’on espère sans embûche covidienne.

Message du
CA de La bobine

21/12/2020

Chers adhérents,

Comme vous le savez, la réouverture des salles de cinéma annoncée le 15 décembre, n’est plus à l’ordre du jour. Elle aura lieu au mieux, courant janvier…

Durant ce deuxième confinement, nous avons appris que le chauffage de l’Axel n’était pas réparé. En raison du coût élevé des devis, Mégarama n’effectuera pas de travaux importants dans un cinéma dont la fermeture est programmée et, qui plus est, dans des locaux dont la société est seulement locataire.
Heureusement, la rénovation des 5 Nef reste d’actualité, le permis de construire est affiché et consultable par tous en mairie. Je cite le DGA du groupe, Olivier Labarthe : « L’idée n’est pas d’abandonner le centre- ville. On va le faire mais ça va prendre plus de temps parce que la Covid a tout bousculé, a rebattu les cartes et que la situation de tous les cinémas est difficile ». Cette rénovation du cinéma les 5 Nef, qui deviendra Mégarama Classic, est attendue fin 2021.

Compte tenu de ces données, nous sommes face à une alternative :
1. Ou bien mettre entre parenthèses les activités de La bobine avec en corollaire l’absence de projections de films Art et Essai à Chalon-sur-Saône pendant plusieurs mois.
2. Ou bien accepter la proposition de poursuivre notre programmation Art et Essai dans une des salles du multiplexe, en attendant de revenir au centre-ville. On nous garantit la même autonomie dans notre sélection et le même tarif adhérents pour les séances de La bobine.

Après une intense discussion et des débats animés, s’est dégagée une majorité au sein du conseil d’administration de La bobine pour adopter la deuxième solution car il nous a semblé vraiment important de continuer à faire vivre le cinéma d’auteur. Cet argument l’a emporté même si nous sommes évidemment très ennuyés de cette situation.

Nous comprendrons aisément les réticences d’une partie de nos adhérents, étant donné que cette décision va à l’encontre de ce qui a toujours été revendiqué et affirmé et qui reste notre objectif. Mais, arrêter aujourd’hui notre programmation pendant plusieurs mois conduirait probablement à la disparition de La bobine.
Nous avons pensé qu’il était important de faire vivre notre association et à travers elle le monde culturel qui a besoin de nous et … de vous en ces temps troublés.

Nous comptons sur votre amour du cinéma et espérons vous revoir très vite….
En espérant des jours meilleurs, prenez soin de vous et passez de bonnes fêtes de fin d’année.

Pour le conseil d’administration
Chantal Thevenot, présidente

Les 125 ans du
cinéma

Le cinéma a fêté ses 125 ans le 28 décembre 2020 .

La bobine souhaite vous faire partager l’événement en vous proposant ces deux publications de L’Institut Lumière :

Demain, le cinéma

un texte de Thierry Frémaux

Commençons par un point final : c’est la France qui a inventé le cinéma. A l’été 1894, à Paris, Antoine Lumière découvre le Kinétoscope de Thomas Edison, appareil individuel qui permet à une image minuscule de s’animer si on y met une pièce. « Il faut faire sortir le film de cette boite, dit immédiatement le père de Louis et Auguste, le projeter sur un grand écran et devant un public. » Et il ajoute : « Je rentre à Lyon. Mes fils trouveront. » Ses fils trouvèrent et appelèrent leur machine le Cinématographe, qui signifie « écrire le mouvement ». Génie de la nouveauté : le même appareil filme et projette.

À la fin 1895, Lumière décide de dévoiler au monde la nouvelle invention. Le 28 décembre 1895, il accueille le public parisien au Salon Indien du Grand Café, boulevard des Capucines, dans le quartier des illusionnistes et des magiciens. Son propriétaire refuse une location au prorata du nombre de spectateurs. Le premier soir, il se frotte les mains : il n’y en avait que 33. Les jours suivants, la foule accoure par centaines. Louer la salle au forfait fut la première bonne affaire de l’histoire du cinéma. Lumière savait ouvrir le futur, et pas seulement par son patronyme.

Une demi-heure, dix films projetés et rembobinés les uns après les autres, cinquante secondes chacun, dont le premier d’entre eux : La Sortie de l’usine Lumière à Lyon. Et s’il est vrai que Georges Méliès assistait à cette première séance, installé au premier rang, et qu’il a tenté en vain d’acquérir l’appareil, il ne l’est en revanche pas que Lumière a déclaré que « c’était un art sans avenir ». La preuve, Louis va réaliser et produire 1500 films (tous superbes, mais c’est un autre sujet). Des histoires belles mais fausses, il y en a quelques unes dans la saga Lumière. Comme chez John Ford, on a souvent préféré imprimer la légende et on a bien fait.

Le 28 décembre fut donc la « première projection publique payante ». La première séance de cinéma. On va le dire ainsi, en cette veille d’anniversaire, en précisant pour les grincheux qui contestent depuis des lustres la légitimité de Lumière, que les américains vont aussi au cinéma, pas au Kineto.

Aujourd’hui, 28 décembre 2020, les salles de cinéma ont 125 ans. Et cette célébration se fait avec un peu de tristesse et beaucoup de mélancolie. Car pour la première fois, elles sont à l’arrêt. Ce que les guerres mondiales n’avaient pu faire, un virus y est parvenu, insidieusement, dans un aller-et-retour infernal. Deux fois, en 2020, les cinémas ont fermé leurs portes et éteint leurs écrans. Il y aurait eu meilleure manière de les fêter – ça n’était pas comme cela que nous avions prévu les choses. Et comme si cela ne suffisait pas, les exploitants et les amoureux des salles doivent regarder les plateformes faire main basse sur les trésors de famille, les films, les cinéastes et les cinéphiles.

Du côté des éditorialistes, plutôt que le énième papier sur la mort du cinéma, on voudrait une pensée tendre, quelques paroles de reconnaissance, que soit redit ce que le septième art apporte à la civilisation. Dans l’attente fébrile de 2021, les spectateurs, eux, ont parlé. Ils sont revenus lors du premier déconfinement, ils étaient prêts à le faire à nouveau le 15 décembre dernier et ils reviendront à la première occasion. Si Lumière a inventé les salles, le public les réinvente, c’est sa présence qui en fait la magie. Il eut ce 28 décembre 1895 la bonne intuition : ce dont les gens avaient envie, c’était d’être ensemble pour partager les émotions du monde. Les plateformes, qui ne peuvent pas se passer de « nous », de nos films, de nos artistes, ne sont pas la revanche d’Edison : la télévision est là depuis les années cinquante. Le cinéma en a vu d’autres.

Car d’émotions collectives, nous avons toujours envie. Dans leur absence, les salles, qui sont nos maisons, nos églises et nos rituels, n’ont jamais été aussi présentes. Quand nous reverrons-nous ? Bientôt, il le faut. Nous voulons retourner dans un cinéma où il n’y a pas de bouton « Pause ». Voir, sur un grand écran, un film que nous découvrirons. Assis à côté de quelqu’un que nous ne connaissons pas. Retrouver les promesses que le cinéma a toujours tenues et qui ne disparaitront jamais.

Thierry Frémaux
Directeur de l’Institut Lumière

Installez-vous la séance va commencer !

Les premières dix minutes de l’histoire du cinématographe.

Voeux
2021

Les acteurs du Cinéma transmettent leurs vœux pour cette nouvelle année